L’ABC des taux de décembre

Mise à jour le 01 février 2017 - Taux d'intérêt
Article publié le 07 décembre 2016

Depuis quelques jours bruissait l’écho d’une remontée des taux des crédits immobiliers, sous la pression des marchés obligataires. Et la question était de savoir quand les banques allaient répercuter ce mouvement. Assez rapidement si l’on en croit les premiers barèmes reçus par AB Courtage.

Mais pas d’inquiétude pour autant, il ne s’agit pas d’une augmentation brutale, cinq à dix centimes tout au plus. Ainsi désormais, un excellent dossier peut obtenir un taux de 0,95 % sur 15 ans, de 1,15 % sur 20 ans et de 1,40 % sur 25 ans. Pour rappel, le mois dernier, les taux étaient respectivement de 0,90 %, 1,18 % et 1,35 %. Quant à la moyenne nationale, elle se situe désormais à 1,40 % sur 15 ans, à 1,60 % sur 20 ans et à 1,85 % sur 25 ans, contre respectivement 1,30 %, 1,47 % et 1,75 %. abc_des_taux_-cropped  

Il est encore temps de renégocier

Si la baisse continue des taux semble bel et bien finie, il n’y a pourtant pas péril en la demeure. La remontée reste pour le moment minime et ciblée. Cependant, pour les emprunteurs qui n’auraient pas encore renégocié leurs prêts, n’attendez pas le retour de meilleures conditions pour agir. En effet, plus les taux augmenteront, moins il y aura d’intérêt financier à renégocier…

De faibles marges de négociation

Quant aux ménages souhaitant acheter un bien immobilier, les voyants restent au vert. Les marges de négociation avec les vendeurs sont assez faibles, à 4,4 % selon le baromètre réalisé par le réseau d’agences Orpi. Cela signifie que les ventes immobilières se finalisent rapidement avec peu de discussion. Et pour vous aider à financer votre projet, le recours à un courtier en crédit immobilier, comme AB Courtage, est une étape indispensable. Cela vous permettra de réaliser des économies importantes sur le coût global de l’opération et d’obtenir les meilleures conditions sans être victime d’une hausse trop conséquente des taux. N’attendez plus !

© AB Courtage. Article écrit par Aurélie Pagny.
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