LE POINT: Avril 2008 - Juin 2008
1- Quartier
2- Copropriété
3- Logement
4- Financement
[.]Passez en revue les possibilités des prêt aidés : 1% logement des entreprises, prêt à taux zéro (PTZ) dont le montant peut être majoré selon
les villes, département et régions, conventionnés. Faire jouer la concurrence entre les banques et les courtiers (AB Courtage.[.]) Internet :
comparer et négocier les taux de crédit, le coût d'assurance (décès, invalidité.), les frais de dosssier.
Optez pour la bonne durée et des bornes de revalorisation s'agissant des prêts à taux variables. Vérifiez la souplesse du prêt (adapter ses
mensualités à l'évolution de sa situation, remboursement anticipé sans pénalités, transfert sur un autre bien immobilier (Société Générale par
exemple.)
Des crédits moins faciles
[.] Mettre les banques en concurrence, la baisse est loin d'être uniforme. Elle concerne essentiellement les prêts immobiliers à 15 ou 20 ans,
durée sur lesquelles les clients sont les plus solvables que sur 25 ou 30 ans. Certains ont en effet décidé de privilégier leurs marges à la
conquête de part de marché. « Il faut plus que jamais mettre les banques en concurrence », recommande le Président d'AB Courtage.
Prêt relais : un passage de plus en plus obligé.
[.] Il consiste à emprunter la valeur du bien que l'on vend moyennant intérêt et à rembourser le prêt une fois la transaction réalisée sur son
propre bien. Sauf que, sur ces types de prêt également, les banques ont durci leurs conditions. « Là où les établissements prêtaient jusqu'à
80 % de la valeur du bien, ils descendent à 65% sur certains dossiers » note le président d'AB Courtage. « Ces derniers craignent que les
vendeurs n'aient pas pris conscience du ralentissement des prix et qu'ils surestiment leur bien ».
L'allongement de la durée et l'augmentation des taux de crédit relais (autour de 4.85%), ne plaident pourtant pas pour cette attitude.
Prenons le cas (calcul réalisé par AB Courtage) d'un couple qui met en vente son bien au prix estimé par un agent immobilier 180 000 euros.
Il obtient de son banquier un prêt relais égal à 70% de cette somme, soit 126 000 euros. Deux mois plus tard, son bien est vendu. Le coût de
son crédit s'élève à 1 068 euros. Espérant le vendre mieux, ce même couple met son bien en vente à 200 000 euros. Il prend un prêt relais
toujours à 70 % de la valeur estimée, soit 140 000 euros. Le bien ne trouve pas preneur jusqu'au moment où il baisse, six mois plus tard,
à 180 000 euros. Pour un même résultat, le coût de son prêt s'élève à 3 395 euros. A avoir surestimé son bien, il aura perdu 2 377 euros.
La démonstration est imparable sauf qu'il est difficile d'évaluer son bien au « juste » prix [.]



