Crise oblige, la première étape pour bien négocier son crédit consiste à… parvenir à l’obtenir ! Pour cela, il convient d’appliquer quelques règles simples. La forme d’abord, est importante. « Beaucoup de dossiers sont refusés simplement parce qu’ils sont mal présentés ou incomplets », constate Directeur Général d’AB Courtage. Attention aussi à ne pas laisser s’écouler trop de temps entre la promesse de vente et la visite à votre banquier : ce dernier pourrait penser qu’il est l’ultime recours après une série de refus. A éviter !
Sur le fond, certains indicateurs seront observés à la loupe : la régularité des revenus et des dépenses, l’absence d’endettement – de crédits revolving en particulier – sont appréciés. Mieux vaut aussi disposer d’un apport personnel. « C’est d’autant plus fondamental qu’aucune banque ne prête plus à 100%, analyse le Directeur Général d’AB Courtage. Et c’est le premier argument que vous devez faire valoir. » Pour muscler votre dossier et faire baisser la note, n’hésitez pas non plus à faire appel à la kyrielle de prêts aidés existants (prêt à taux zéro, 1% logement, aides des mairies ou des départements…). Beaucoup sont accessibles, même pour des ménages disposant d’un certain niveau de revenus. Si vous prévoyez des travaux, pensez aussi à les intégrer dans le prêt : vous bénéficierez du taux du crédit immobilier, et non de celui d’un prêt à la consommation, souvent plus élevé.
Autre piste : les taux, bien sûr. Faire jouer la concurrence est le meilleur moyen de faire des économies. Pour cela, il peut être utile de consulter, en plus d’une ou plusieurs banques, un courtier : en comparant les offres, cet expert pourra vous aider à obtenir le meilleur prix possible. [...]























